02.04.2012

REMISE DE MEDAILLES

Alors que le budget des départements (comme celui des régions d'ailleurs) est - théoriquement - soumis à la règle d'or : budget en équilibre, tous sont endettés .....

La moyenne générale d'endettement par habitant oscielle entre 700 et 800 € par habitants.

Mais, certains départements méritent des médailles :

- la médaille de bronze revient à la Meuse avec un endettement de 1.024 € par habitant,

- la médialle d'argent revient aux Hautes Alpes avec 1.058 € d'endettement par habitant

- et .... la médaille d'Or, avec 1.329 € d'endettement par habitant, est attribuée à ....la Corrèze !


Et devinez qui gère ce département ? oui, François Hollande !

Alors imaginez que s'il n'est pas foutu de gérer un budget départemental, qu'en sera-t-il du budget de la France ?

Remarquez, quand on écoute les rares propositions qu'il fait, on a vite compris qu'avec lui la France ne sortira pas la tête hors de l'eau mais va couler inexorablement .....

Ajoutez à cela qu'il sera contraint de faire alliance avec J.L. Mélenchon .... et on a une idée de ce que sera la France : au pire la Corée du Nord, au mieux la Russie .....

Maryse Villaume

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

02.02.2012

CE QUE POURRAIT ETRE LA FRANCE EN 2017 PAR CORINNE LEPAGE

En 2017, la France a changé et repris confiance en elle et en son destin. Le souhaitable est devenu réalité. Cette transformation radicale a été rendue possible par la réforme, mère de toutes les autres, celle des rapports de force dans la société. Les lobbies ne font plus la loi, ni à l'égard des politiques, ni dans l'économie, ni dans les domaines sanitaires et scientifiques, ni dans les médias. La classe politique n'est plus « hors-sol » et les élus nationaux ne bénéficient plus d'aucun privilège. Le pouvoir judiciaire est enfin reconnu, cependant que l'indépendance des médias à l'égard des grands groupes industriels, comme du pouvoir politique, est garantie.

La France de 2017 a su redonner leurs droits aux  citoyens et rééquilibrer les pouvoirs à tous les niveaux de la société, y compris en donnant aux femmes, qui représentent désormais 40 % des assemblées et du gouvernement, des droits effectifs. De nouveaux moyens d'expression démocratique assurent un réel pouvoir aux citoyens :transparence sur toutes les dépenses publiques, référendum d'initiative populaire, système proportionnel ou reconnaissance du vote blanc, compétence du nouveau Conseil de la société civile et des générations futures. Les consommateurs, grâce à l'action de classe, ont établi de nouveaux rapports de force avec les producteurs. De même les salariés, qui sont désormais actionnaires représentés dans les Conseils d'administration des plus grandes entreprises, peuvent se faire entendre des managers et des actionnaires.

La réduction du poids des lobbies, et par voie de conséquence du trafic d'influence, a permis que des décisions conformes à l'intérêt général à court et à long terme puissent être prises, et ce dans tous les domaines. Le classement de la France dans les indices internationaux de perception de la corruption a progressé spectaculairement. Le « Tout Pour les Grands Groupes » a laissé la place à une croissance sans précédent des petites et moyennes entreprises qui disposent désormais de l'accès au crédit et d'un statut protecteur des créateurs et des entrepreneurs. Le chômage a régressé grâce à une stratégie de reconquête économique et d’innovation qui ne favorise plus les seules entreprises du CAC 40. La France des idées et des projets est repartie.

Dans le domaine financier, le politique a repris la main, permettant le financement de l'économie par la finance et non l'inverse. Les Français peuvent désormais utiliser leur épargne pour favoriser les projets qu’ils ont choisis, pour des raisons locales ou de filières.

La transition énergétique a réellement démarré dans la mesure où le lobby nucléaire n'exerce plus sa toute-puissance pour interdire la création d'un véritable secteur industriel des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique. Le programme SOLEIL a donné confiance dans la pérennité des politiques et, de manière plus générale, la France des idées a été remise en marche. L'innovation vient de l'aide aux créateurs, les échanges grâce aux logiciels libres sont devenus autant d'occasions de créer des start-up, des petites entreprises, des coopératives.

La relance des territoires grâce à la décentralisation énergétique est une réalité qui a accompagné un effort sans précédent en faveur du produire local. Celui-ci commence par une agriculture qui a retrouvé ses lettres de noblesse et fait de la haute productivité environnementale un label  français. Les circuits courts, qui se sont démultipliés, permettent à la fois des revenus corrects et garantis aux paysans et une alimentation de qualité et moins coûteuse aux consommateurs.

La France de 2017 a engagé son désendettement grâce à une politique fiscale juste qui a contraint les sociétés du CAC 40 à payer normalement l'impôt et qui a supprimé ,grâce notamment aux prélèvements à la source de l’IRPP et de la CSG, de nombreuses niches fiscales. Les dépenses de l'État et des collectivités territoriales se sont réduites grâce à un véritable partage des rôles, la définition de priorités dans l’emploi du denier public, la suppression des dépenses somptuaires ou injustes et la responsabilité de ceux qui engagent les dépenses.

 Ce désendettement n'a pas empêché l'investissement, grâce à la sélectivité, pour encourager ce qui est l'essentiel : l'emploi et la valorisation des ressources.

Le maintien d'un haut niveau de protection sociale a été rendu possible grâce à de nouvelles formes de coopération entre l'État et l'économie sociale et solidaire. Les nouvelles formes d'organisation économique  , les systèmes d’échange locaux, le micro crédit se sont démultipliés, permettant la création de très nombreux emplois et une amélioration des conditions de vie pour chacun.

 

Cette politique a permis à la France de 2017, qui dispose désormais de nouveaux indicateurs de développement et de bien-être, de voir son patrimoine collectif recommencer à croître et les biens publics mis à disposition des citoyens s'améliorer. À «L'environnement ça suffit » a succédé une politique qui fait de la valeur des ressources un indicateur majeur de la richesse collective et de la qualité de vie.

Dans la France de 2017, les Français vont mieux grâce à une politique de prévention systématique, à commencer par la réduction des pollutions et des produits toxiques et une information correcte des consommateurs. L'accès aux soins est désormais possible pour tous, les déserts médicaux régressent, en particulier grâce à la télémédecine dispensée dans des centres médicaux locaux.

La France de 2017 est celle du bien vivre. La valorisation de nos terroirs, la qualité de nos paysages et de la nature, de notre gastronomie et de notre culture ont refait de la France la première destination touristique mondiale, favorisant l’essor économique local. L'amélioration de nos villes, la réduction des pollutions urbaines, le développement des circulations douces, une politique de logement axée sur la réutilisation systématique des friches urbaines et industrielles ont apporté de nombreuses réponses.

En 2017, l’école républicaine a retrouvé sa finalité première qui est de transmettre des connaissances et de développer des capacités  - apprendre à apprendre, coopérer, etc. -  pour s’épanouir personnellement, bien vivre en société et pouvoir s’adapter aux changements de toutes natures. Elle est redevenue une véritable école de la citoyenneté, chaque élève en sortant avec une connaissance précise du fonctionnement des institutions. La formation professionnelle, en se transformant pour mieux encourager l’acquisition des compétences et leur renouvellement tout au long de la vie, a contribué à réduire les difficultés à retrouver un emploi.

La France de 2017 garantit la neutralité de son réseau Internet et ne censure plus aucun site sans décision judicaire. Par une réforme du droit d'auteur, elle a accompagné la mutation des industries du divertissement et autorise le partage non-commercial de biens culturels. Son secteur public (école, administration, etc.) utilise désormais exclusivement des logiciels libres.

La France de 2017 s'est attaquée à toutes les «dettes toxiques » (écologique, climatique, sociale) afin  de ne pas faire peser sur les jeunes des charges insurmontables. Une politique en faveur de la jeunesse commence par la responsabilité des adultes dans les dettes qu’ils contractent et qui devront être payées à l'égard des jeunes générations. Mettre un terme à ces dettes est impératif avant même de définir des politiques spécifiques. Les jeunes ne sont pas une clientèle électorale, pas plus qu'une catégorie à part. L'effort fait en faveur de l'éducation, de la création, du portage de projets s'est d'abord fait en leur direction.

La France de 2017 est une France dont les Français sont fiers parce qu'elle a renoué avec les idéaux de la république – liberté, égalité, fraternité et laïcité - dont elle ne fait pas des slogans mais des actes. Dans une Europe qui a décidé de faire du politique et du social son objectif sans se limiter à l'orthodoxie financière ou au libéralisme, la France joue pleinement son rôle parce qu'elle a reconquis sa liberté de manoeuvre. Elle a pu œuvrer  en faveur d'une mondialisation régionale qui reconnaît la nécessité de compenser le dumping social et environnemental ainsi que d'une construction européenne qui assure la cohérence des politiques fiscales et sociales.

L’abandon de toute politique post colonialiste a permis à la France de retrouver la confiance de ses partenaires.

La France de 2017 est optimiste, confiante et rassemblée. Comme l’écrivait Peter Drucker : « La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer ».

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

20.01.2012

Nucléaire- Fessenheim or not Fessenheim pour le candidat du Modem?

 François Bayrou est donc opposé à la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim malgré l’analyse étayée des risques d’accidents graves que lui a prodigué son proche conseiller et porte-parole Yann Werling, ancien Vert. En toute logique, ce dernier, fort de ses convictions, aurait dû réagir. Il n’en est rien.

 S’il fallait un nouvel exemple du difficile mariage entre les convictions vraies et celles de circonstances, le pas de deux entre le candidat du MoDem et son principal spécialiste en est une parfaite illustration. L’opportunisme en politique montre les limites de l’exercice. Il ne s’agit pas de savoir si l’on ferme Fessenheim ou pas. Il ne s’agit pas de savoir si de puissants lobbies tirent les candidats par la culotte. Il s’agit de proposer à nos concitoyens une vision claire pour l’avenir prenant en compte les enjeux véritables sur tous les grands sujets de société, parmi lesquels la politique nucléaire.

 Au moment où Corinne Lepage est régulièrement critiquée d’avoir quitté le Modem, il est bon de rappeler qu’en 2007, son ralliement au candidat Bayrou s’appuyait sur quatre moratoires dont le nucléaire. On voit aujourd’hui ce qu’il en est de l’engagement du candidat du MoDem : une posture interchangeable, au gré des opportunités.

 En définitive, cette actualité révèle les limites et les dangers de campagnes électorales où des positions clientélistes s’affichent, troublant ainsi la compréhension du citoyen sur des questions éminemment complexes. Force est de constater que le candidat MoDem, tiraillé entre de nombreuses contradictions, se livre aux mêmes contorsions que beaucoup d’autres. Il n’en a pas fini, si l’on observe la palette des alliances en cours !

 Et pourtant, pour convaincre durablement nos concitoyens, seules la conviction et la cohérence sur une ligne claire d’analyses sont garantes de propositions solides et d’un message crédible.

 La campagne ne fait que commencer !

Estelle Le Touzé

Porte parole de la campagne de Corinne Lepage

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14.01.2012

CORINNE LEPAGE A LONGWY

Le mardi 17 janvier Corinne Lepage accueillie par Bernard Lahure, Maire de Villers la Chèvre :

- clôturera à 16 h la conférence "efficacitté énergétique et énergies alternatives à l'IUT de Longwy puis visitera le futur éco-pôle sur le territoire de Longwy

- tiendra une conférence de presse à 18H 30 à la salle communale de Villers la Chèvre

- et une conférence publique à la salle communale de Côsnes et Romain.

 

Venez nombreux. N'hésitez pas à m'appeler ou m'adresser un mail pour organiser des co-voiturages.

Merci

Maryse Villaume : 06 80 59 69 25 - maryse.villaume@club-internet.fr

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

VERS UNE PERTE DU TRIPLE A


La probable dégradation de la note de la France par S&P va entrainer mécaniquement une croissance du coût du capital pour les ménages, l'Etat, les entreprises publiques et les banques. La perte du triple A absorbera les effets d’une croissance de 2% de la TVA annihilant les effets des annonces présidentielles comme la TVA sociale si elle était mise en œuvre.

Comme on pouvait l’envisager, les annonces récentes de la TVA sociale et la taxe Tobin n’étaient-elles pas tout simplement destinées à anticiper cette dégradation probable.

La politique conduite depuis 2007 (loi TEPA, Bouclier fiscal, augmentation desdépenses fiscales) est responsable de cette situation, au moins autant que la crise.

 

Que faire ?

 

Le(a) prochain(e) Président(e) devra faciliter le financement des PME et des investissements de long terme pour éviter la récession, avec une marge de manoeuvre très réduite. Pour cela, il lui faudra innover pour parvenir à orienter les capitaux privés.

 

C’est en cela que nous proposerons un projet et un programme innovant pour la France

 

Corinne Lepage

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12.12.2011

Accord a minima sur le climat à Durban

 

Corinne Lepage : Communiqué de presse - Durban, 11 décembre

"Je me réjouis que nous ayons maintenant un processus pour aboutir à un nouveau traité légalement contraignant mais il manque toujours le principal: la volonté politique et l'ambition nécessaires pour éviter un réchauffement climatique dramatique", a déclaré Corinne Lepage, membre de la délégation officielle du Parlement européen à Durban, à l'issue de la conférence.

"A Durban nous nous sommes heurtés aux limites de la politique et des égoïsmes nationaux. Cela montre à quel point il est important de réformer la gouvernance mondiale de l'environnement lors du sommet de Rio l'année prochaine. Il faut inclure la société civile dans le processus onusien afin d'assurer une représentation de l'intérêt général qui puisse faire pièce aux intérêts nationaux."

"Malheureusement ce sont les gouvernements qui n’ont toujours pas pris la mesure des risques de court et de long terme des changements climatiques qui imposent leur loi aux autres dans ce processus, en premier lieu les Etats-Unis et le Canada. La Chine, qui fait incontestablement des efforts au niveau national, cultive toujours de nombreuses ambiguïtés. Les lobbies pétroliers, charbonniers et les Etats portant ces voix ont clairement pesé sur le processus en faisant repousser les décisions importantes à une date ultérieure. Le choix  de la prochaine COP vers le Qatar, Etat totalitaire privant de droits la société civile (les syndicalistes, ONG, les femmes) et premier émetteur de gaz à effet de serre par habitant, était un mauvais symbole. Le reste de la conférence a été à cette image."

"Pourtant les scientifiques sont clairs: la contrainte physique du changement climatique va remettre en cause notre mode de vie, bouleverser nos économies comme les équilibres géographiques et démographiques. Tout au long de la conférence les représentants de la société civile et d’Etats exposés ont prouvé qu’il était possible de faire avancer les choses à 7 milliards d’habitants. En effet une économie verte porteuse de création de valeur, d’emplois et de bien-être ne demande qu’à se développer."

"L’Union européenne a quant à elle prouvé qu'en défendant une feuille de route volontariste aux côtés des pays les moins avancés et des Etats insulaires elle pouvait être forte, même si ses divergences ponctuelles sur la question de l'air chaud ont failli lui être fatales. Ce volontarisme doit impérativement continuer à s’imposer dans les mois qui viennent pour aborder le principal: l'impérieuse nécessité de faire preuve d'ambition pour éviter un réchauffement climatique dramatique."

"Les avancées nécessaires ne seront possibles que lorsque la gouvernance mondiale permettra de faire co-exister la représentation des nations et la représentation des citoyens du monde directement confrontés aux effets du changement climatique et qui veulent éviter le pire à leurs descendants."

La communauté internationale s'est mise d'accord à Durban sur une feuille de route  pour élaborer d'ici 2015 un Protocole, un accord légalement contraignant, ou un « résultat légal avec force juridique » qui inclurait toutes les économies majeures, dont les Etats-Unis et la Chine, et qui entrerait en vigueur à une date indéterminée. En échange l'Union européenne a signé pour une deuxième période d'engagement sous le protocole de Kyoto. Le Canada, la Russie et le Japon, pourtant signataires du Protocole, ont de leur côté refusé de s'engager pour une deuxième période. De nouveaux engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre n'ont pas été discutés à Durban mais les Parties ont reconnu l'écart préoccupant entre les engagements actuels et ce qu'il est nécessaire de faire pour avoir une chance d'éviter un réchauffement au delà de 2°C. La conférence a également acté l’opérationnalisation du Fonds Vert pour le Climat.

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05.12.2011

DISCOURS DE TOULON : UN PROJET POLITIQUE EN RADE

Par Eric Delaye
En premier lieu, c’est un chef de l’Etat en campagne pour sa réélection que nous avons entendu à Toulon ce jeudi devant un parterre de militants triés sur le volet, un mélange des genres qui aurait du être évité face aux enjeux auxquels les européens se trouvent confrontés.

Nicolas Sarkozy, grand défenseur de la souveraineté de la France est bien obligé d’avouer l’impuissance de notre pays à faire face seul à la situation et nous propose ainsi d’avancer à marche forcée vers plus de fédéralisme européen au risque sinon de perdre l’euro. Nous n’avons pas de marges de manœuvre et nous allons devoir emprunter la voie d’une plus grande convergence fiscale, économique, sociale : un marché de dupes dans la mesure où la proposition de révision du Traité de Lisbonne impliquera la ratification nécessaire à l’unanimité des vingt-sept pays de l’UE, y compris ceux hors de la zone euro, un processus qui demandera du temps alors que l’urgence de la situation commande d’agir.

Malheureusement, au-delà de la rhétorique bien huilée, le chef de l’Etat n’a pas abordé les conséquences à attendre de la cure d’austérité réaffirmée pour la vie des Français, leur pouvoir d’achat, l’emploi, l’avenir des services publics et de la protection sociale esquissant seulement la tenue d’un sommet social en janvier.

Si CAP21 se montre favorable à une plus grande convergence européenne notamment en matière de gouvernance économique, celle-ci ne peut se faire qu’au travers de la construction d'une Europe des citoyens, porteuse de sens politique et non d'une marche forcée confisquée par les élites et dictée par les seules logiques financières.

Cela passe en particulier par la mobilisation d’un grand emprunt européen en faveur d’une stratégie industrielle centrée sur les secteurs d’avenir comme la santé, l’énergie, les transports, la chimie verte ou le numérique et la protection sociale des plus fragilisés.

L’Europe pâtit aujourd’hui de son manque d’ambition et d’audace et doit savoir désormais prendre des risques en investissant pour l'avenir de ses Etats membres tout en exigeant de leur part responsabilité et rigueur.

Eric Delhaye
Président de CAP21

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

26.11.2011

Elus locaux: l’urgence de l’accès au crédit

 

consultez ce site :

http://www.corinnelepage.fr/index.php/elus-locaux-lurgence-de-lacces-au-credit

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14.11.2011

SI VOUS EN DOUTIEZ

Les Députés viennent de rejeter la proposition de baisser leurs indemnités de 10 % ...... Sans doute ne se sentent-ils pas concernés par la crise et considèrent-ils que les efforts sont pour les "autres"....

Les pourcentages de vote ne sont pas connus mais il y a fort à parier que ce ne sont pas les seuls UMP qui ont rejeté cette proposition.

Je vous le dis depuis toujours : bonnet blanc et blanc bonnet ......

Maryse Villaume

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

07.11.2011

FRANCAIS MOYENS, MODESTES ET PAUVRES A VOS PORTEFEUILLES

F. Fillon nous annonce son plan de rigueur, voire d'austérité.

Sans surprise, ce sont les Français moyens, modestes et pauvres qui vont payer les cadeaux fiscaux faits aux plus riches depuis 2007...

L'augmentation des impôts est une nouvelle fois bien supérieure aux diminutions des dépenses de l'Etat :

- le gel pour 2 ans de l'ajustement des tranches d'impôts pour pallier l'inflation, revient tout simplement à une augmentation de 2% sur l'impôt sur le revenu

- le gel à 1% des augmentations des prestations sociales. Si l'inflation se situe à 2, 2,5 % c'est une baisse de 1 à 1.5 % !

-500 millions de moins pour le système de santé avec toutes les graves conséquences que cela va entraîner,

- taux intermédiaire de 7 % de TVA : beaucoup de produits vont donc augmenter (sauf peut être les pâtes et le riz ...)

- baisse des dotations aux collectivités locales et territoriales = augmentation de la taxe d'habitation et des imôts locaux

- augmentation de 5 % de l'IS pour les entreprises. Mais on ne revoit pas le système qui permet aux grandes entreprises d'y échapper par le jeu de "consolidations" entre maison mère et filiale, comme TOTAL qui fait des milliards de bénéficie et ne paie pas .....

- suppression du taux 0 pour la première acquisition de sa résidence principale et suppression de la loi Scellier. On n'a déjà un déficit de logements, il va donc s'accroître.

- Rabotage de 20 % sur la politique de Développement durable ....

Quant au voeu de M. Fillon que les grands patrons fassent preuve de civisme quant à leurs salaires indécents, c'est du vent car il n'a aucun moyen de pression. Fiscalement ce serait possible mais ça n'est même pas envisagé .....

Par contre on ne touche pas aux 300 000 contribuables à qui on a supprimé l'ISF....

Ah j'oubliais une mesure plutôt marrante : le gel des salaires du Président de la République et des Ministres.... Une baisse eût été la bienvenue surtout après que le salaire de Nicolas Sarkozy ait été augmenté de 142 % ....... et que la moyenne des salaires des Ministres varie entre 11 et 20 milles euros par mois !

A quand une vraie remise à plat de notre fiscalité telle que proposée par Corinne Lepage pour rééquilibrer enfin l'impôt entre les plus modestes et les plus riches, et gommer l'effarante injustice fiscale qui sévit dans notre Pays.

Maryse Villaume

Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook