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Cap21-LRC Grand-Est - Page 7

  • Quid de la déchéance de nationalité ?

    nationalité,binationalité,terrorismeDans le capharnaüm des réactions à la décision de François Hollande concernant la déchéance de binationalité, Corinne Lepage a pris position en faveur de cette initiative (nouvelobs "Le plus").

    Pour elle, cette décision de bon sens déchaine les passions car elle remettrait en cause le droit du sol et créerait deux catégories de Français, les mono et les binationaux.

    En réalité, dans cette décision, il n'y a rien de neuf :
    - d'un point de vue juridique (remise en question du droit du sol), car cette possibilité existe depuis 1938 , avec même des conditions beaucoup plus larges que le projet actuel,
    - comme d'un point de vue éthique (création de deux catégories de français), car cette distinction existe déjà. On pourrait même ajouter qu'elle relève de la décision des intéressés eux-mêmes, à qui rien n'interdit de devenir mononational français.
    Et sa portée réelle serait quasi-nulle.

    Il s'agit d'une mesure symbolique  touchant à la défense de la démocratie et de la république.
    Nous avons le devoir de défendre nos deux valeurs nationales contre les attaques qui les visent. Ne pas le faire serait suicidaire et la déchéance de nationalité des binationaux constitue un symbole fort de notre détermination. Quant aux mononationaux, faute de pouvoir être déchus en l'état actuel du droit international, ils pourraient faire l'objet d'une peine d'indignité nationale.

    Pour Corinne Lepage, les attaques venant de la gauche dont fait l'objet cette décision sont de nature puremement politiciennes : posture anti-FN (qui aurait été le premier à proposer cette mesure) pour les uns, manœuvre anti-Hollande pour les autres.

    Cap21 Lorraine

  • La chute du prix du pétrole, une fausse bonne nouvelle

    pétrole,taxe carbone

    Depuis 2012, on s'inquiétait de la montée du prix du baril de pétrole qui  avait atteint 110 $/baril et pénalisait l'industrie. Depuis fin 2014, contre toute attente et du fait de la surproduction d'or noir (gaz de schistes aux USA, reprise des exportations iraniennes, croissance mondiale en berne) le prix du baril descend à grande vitesse, ayant atteint ce jour une valeur record de 32 $/baril (- 70%).
    A très court terme favorable à l'industrie et au consommateur, cette dégringolade constitue, en réalité, une vraie catastrophe écologique potentielle.

    Un prix du pétrole aussi bas incite à accroitre la consommation d'énergies fossiles et pénalise le développement des énergies renouvelables. Dès maintenant, il grève sérieusement notre capacité à réaliser la transition énergétique.

    Selon Laurent Fabius (Le Monde 11 janvier 2016) "Nous devons utiliser la période présente de pétrole à prix bas pour alléger, voire supprimer les aides aux énergies fossiles, et certains Etats ont commencé à le faire".
    Par ailleurs, cette chute renforce l'urgence à mettre en place une taxe carbone qui viendrait pondérer l'économie carbonée et redonner de la vigueur aux énergie renouvelables qui ont un impérieux besoin de soutien politique.

    Cap21 Lorraine

  • Bienvenue à 2016

    A l'image de cette Marianne,
    souhaitons une
    Année 2016
    sereine, accueillante et déterminée.

    Cap21 Lorraine

  • Cop21 - J+20 - Une synthèse

    cop21Près de trois semaines après l'Accord de Paris obtenu au terme de la COP21, ActuEnvironnement fait le point sur ses résultats, tels qu'on peut les évaluer à ce jour.

    Une synthèse à la fois claire et documentée réalisée, en plateau télévisé, par Delphine Batho (ancienne ministre de l'écologie), Alix Mazouni (RAC), Philippe Collet (journaliste spécialisé Energie-Climat, ActuEnvironnement) et Nicolas Boquet (AFEP) autour de Marie-Jo Sader ("Parlons Pro").

  • La disparition de Jean-Marie Pelt, un écologiste humaniste

    pelt,youEn Lorraine, on connaissait bien Jean-Marie Pelt, mort récemment à l'âge de 82 ans.

    Ce pharmacien professeur de botanique originaire de la Moselle avait créé en 1971, à Metz, l'Institut européen d'écologie. Défenseur de l'agrobiologie et opposant aux OGM, il avait également fondé, aux côtés de Corinne Lepage et de Gilles-Eric Séralini, le Criigen. Auteur de très nombreux livres ("La terre en héritage", "Carnets de voyage d'un botaniste", Fayard),  il avait co-écrit avec Pierre Rabhi "Le monde a-t-il un sens ?" Très présent dans les média, il animait de nombreuses émissions écologistes (notamment "CO2, mon amour" sur France-Inter).

    Homme de foi, il professait une écologie humaniste à forte tonalité philosophique qu'on pourrait dire imprégnée de biomimétisme, si l'on peut faire ce rapprochement.
    A l'image de la nature, il évoquait l'inter-relation des espèces, la cohérence du tout et le développement harmonieux plutôt que la domination de l'un. Au final, il espérait la fin de la croissance continue et la paix dans la non-violence.

    Cap21 Lorraine

  • Priorité aux EnR ou au prix du carbone ?

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    Comment réduire au plus vite notre production de CO2 ? Quelles méthodes employer et selon quel ordre de priorité ?

    Ce sont les questions auxquelles deux chercheurs de l'Ecole d'économie de Toulouse ont tenté de répondre dans un article récent repris par le journal Le Monde (12 décembre 2015).

    La transition énergétique dispose de deux leviers : augmenter le prix des énergies fossiles pour réduire leur consommation, et soutenir le tarif d'achat des EnR pour dynamiser leur production. Mais quelle priorité donner ?

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  • Miscanthus giganteus - Une plante d'avenir ?

    Miscanthus giganteus est un nom qu'il va falloir apprendre, même s'il est plus connu sous l'appellation d'herbe à éléphants.

    Croisement artificiel de deux herbacées de structure très archaïque, proche du roseau, elle se révèle riche de nombreuses qualités qui pourraient en faire un végétal plein d'avenir.

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  • Lulu dans ma rue - Un circuit-court d'emploi urbain

    On connaissait les Voisins solidaires, association mettant en relation les habitants afin de permettre l'échange de services pour une solidarité de proximité.

    Voici maintenant Lulu dans ma rue.
    Cette fois, il ne s'agit plus d'échange mutuel de services, mais de création d'emplois de proximité reposant sur un circuit-court médié par une conciergerie de rue. L'association est enregistrée et les fournisseurs de service sont inscrits comme auto-entrepreneurs et rémunérés à petit prix, déductible des impôts pour l'acheteur.
    Installée à Paris (4ème) depuis avril 2015, l'association se développe bien et envisage de créer de nouvelles conciergeries.

    Face à une société partiellement bloquée, Voisins solidaires comme Lulu dans ma rue font partie des réponses de proximité re-créant du tissu social et de l'emploi non-délocalisable.

    Cap21 Lorraine